Edito de la semaine

METTRE MINERVE EN MARCHE

Je ne donne jamais de conseils. Mais j'adore donner des avis. Surtout quand on ne me les demande pas.

Ces derniers temps on nous a souvent proposé de mettre tout le mode en marche. Mais il me semble que Jupiter tarde un peu pour mettre Minerve en mouvement.

En ces temps de féminisme, avec tous ses attributs et toute déesse qu'elle soit, elle pourrait être l'homme de la situation.

Pensez donc, ses spécialités sont l'intelligence, la pensée, la sagesse, la stratégie, les lettres, les arts, la musique, l'industrie. Elle est révérée par les artisans, les médecins, les enseignants, les philosophes, les économistes, les membres de l'Institut. Elle pourrait entraîner avec elle bien du joli monde et de la valeur ajoutée. Née d'un coup de marteau de Vulcain sur le crâne de Jupiter, elle en est sortie armée et casquée ce qui serait bien utile pour notre sécurité. Sa chouette est le symbole du retard de la conscience sur l'action ce qui serait fort à propos pour stigmatiser l'esprit du temps présent.

L'un des premiers travaux auxquels devraient se vouer nos Hercules de la pensée politique serait de réconcilier le savoir désintéressé, de la science et des humanités, avec le savoir-faire utilitaire de l'économie et de la technologie.

Il serait temps de mettre fin à cette bataille dérangée qui oppose les nobles et purs esprits et les utilitaristes cupides qui pourtant les font vivre.

Voici que la presse s'interroge pour savoir ce qu'il faut désormais apprendre. Question naïve ! Méthode par consultation inappropriée. Le professeur de philosophie veut des humanités, le programmeur veut du code et de l'intelligence artificielle, le juriste veut s'insinuer partout, le DRH veut réviser son code du travail ... Peu à peu tout y passe !Dès lors que s'accroît le nombre des consultés, la réponse est qu'il faut tout savoir. Au rythme où s'accroissent savoirs et savoir-faire, le constat est que c'est impossible.

Les vrais questions sont de savoir par qui et comment sera fait l'inventaire des connaissances et qui devra choisir les matières et décider pour quels effectifs.

Comme l'écrivit Charles Péguy à Jean Jaurès :« La majorité ne fait pas la raison...Le suffrage du peuple ignorant ne peut amener que la démagogie ou l'aristocratie nobiliaire...Il n'y a qu'une chose à faire : cultiver le peuple »

Il faut commencer à expliquer cela de vive voix à ceux qui, à l'âge de trente ans, ne savent ni lire ni écrire !

Plus que jamais, les deux piliers de la société seront l'enseignement et l'économie. Et plus que jamais, comme nous ne cessons de rappeler ici, qu'il sera nécessaire de les unir sous un même entablement structurel.

Il faudra pour cela une révolution culturelle qui fera admettre :

  • Par le corps enseignant et les étudiants, qu'il puisse y avoir un enseignement utilitaire à répartir et à structurer différemment ;

  • Par le patronat, que nul système d'enseignement monolithique ne sera capable de « livrer » à l'économie, des personnels immédiatement prêts à l'emploi.en quantités voulues, aux moments voulus, en toutes spécialités voulues ;

  • Par l'état, qu'une intervention programmatique de sa part sera toujours nécessaire pour que l'économie puisse enfin contribuer au plein emploi par ce que le premier président de la présente République appelait « l'ardente obligation du plan » , laquelle a depuis été reléguée au musée de la ringardise ;

  • Par l'intelligentzia, que l'économie banale a sa noblesse car elle porte tout, y compris l'économie culturelle.

  • Par tous, que la division et la spécialisation du travail seront toujours plus contraignantes et que tout individu sera appelé à travailler en équipe, tantôt comme exécutant spécialisé, tantôt comme comme maître d’œuvre généraliste .

Enfin, nul ne peut contester qu'il faudra plus que jamais préparer le citoyen à assumer sa part de mission de peuple souverain.

Il y a du boulot pour la fille de Jupiter !

 

Pierre Auguste

Le 6 décembre 2017

 

Le petit bout de la lorgnette fiscale

Fotolia_51913459_XS.jpgNotre très très cher Premier Ministre a annoncé une “mise à plat” de la fiscalité : à force d’ajouts celle ci est manifestement devenue ingérable et incompréhensible à ceux-là même qui sont chargés de l’administrer. Le gouvernement, pilotant par grande embardées et grands coups d’accélérateurs fiscaux, n’obtenant plus les performances attendues entend probablement remettre l’outil à sa main...et surtout... à ses besoins.

D’autres chantiers nécessiteraient d’être pris à bras le corps : en voici un qui nous semble indissociable de celui envisagé :

Avant de se poser la question du “combien” et du “comment” finance t-on, il peut être utile de commencer par se poser la question du “quoi” finance t-on ? Ce que l’on finance ne participe t’il pas activement à la question du combien et comment...

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Est-ce que "cher" est un gage de qualité ?

Fotolia_45225065_XS.jpgAsseyez-vous devant votre écran d’ordinateur et essayez de choisir un produit dont vous n’avez aucune connaissance. Disons, vous voulez faire plaisir à un lointain cousin qui vous a invité pour son anniversaire et qui collectionne des cannes. Vous voilà parti sur les sites proposant des cannes anciennes, utilisées par d’illustres personnages, ou encore faites par des maisons prestigieuses. Sur quoi pouvez-vous vous baser, si vous désirez acheter une canne dite de qualité ?  – exactement : sur le prix. La canne la plus chère doit être par conséquence la canne la plus désirable et qui fera le plus plaisir au cher cousin...

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Amateurs !!!

amateursPendant que les entreprises essaient de sortir la tête de l’eau, une enclume attachée aux chevilles, et que les demandeurs d’emplois tentent de nager au milieu des dysfonctionnements de l'Etat, l’équipage de « la croisière s’amuse » se laisse focaliser sur des sujets totalement subsidiaires, en réaction aux émotions des plus vindicatifs.

Experts en procrastination sur des non sujets, nos amis politiques évitent de travailler sur les vrais sujets : les réformes structurelles de l’état…

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Humour pour recruteurs

Fotolia 25713466 XSComme on a encore le droit de sourire, nous en profitons pour vous faire partager ce rapport fictif d'un consultant en recrutement.
Il illustre la facilité avec laquelle on peut se focaliser sur des apparences et passer à côté des perspectives historiques...



De : Jordan, consultant en management, Tibériade

A : Jésus, fils de Joseph
- Menuiseries / charpentes à Nazareth -

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Etre jeune

etre jeunesCette semaine, nous avons envie de vous faire partager ce texte du Général Mac Arthur, porteur d'optimisme et d'espoir... Et par les temps qui courent...

Il s'adresse autant aux chefs d'entreprises qu'aux demandeurs d'emplois ... à tous les jeunes de tous les ages...

Enjoy !!!

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Le Besoin

besoinLa pyramide de Maslow – La vente – La négociation – Les méthodes de développement personnel – La communication NonViolente. Un point commun à tout cela : le besoin.

 
•    Abraham Maslow a hiérarchisé les besoins selon l’étape de la vie dans laquelle la personne se trouve.
•    Le point culminant de toute vente est la découverte du besoin du client, car si ce dernier n’avait pas de besoin, il n’y aurait pas vente.
•    Le résultat d’une négociation gagnant-gagnant doit répondre aux besoins réels de chaque partie, sinon une des deux ne se sentirait pas « gagnante ».
•    Et la plupart des bienfaits du développement personnel tournent autour de ce point central : est-ce que ce que je fais répond à mes besoins réels ?

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Les raisons de la colère

foudreDes mouvements de colère se déclenchent de plus en plus vite et regroupent de plus en plus rapidement de plus en plus de monde. Il s’y cristallise l’expression de plus en plus virulente et de plus en plus organisée des mécontentements que les systèmes institutionnels ne permettent pas d’exprimer autrement.
De même que le climat produit des phénomènes de plus en plus violents, notre société, passée dans l’ère électronique, va produire des événements de plus en plus rapides et brutaux si elle ne réforme pas ses paradigmes et ses institutions…

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Le questionnement

pontLes commerciaux sont formés à poser des questions afin d’avoir un maximum d’informations sur leurs clients et leurs besoins. Sans formation particulière, ils posent des questions ouvertes afin de faire parler le client. Or, tout bien réfléchi, qu’est-ce qu’on veut obtenir lors de la phase de questionnement ? – on veut en savoir le plus possible sur le concurrent, sur les caractéristiques recherchées et ce qui freine l’achat. Les vendeurs juniors essaieront de démolir le produit concurrent. Or, qu’est-ce qui se passe dans la tête de l’acheteur quand on essaie d’attaquer un produit qu’il a pris en considération ? – Il résiste et à chaque contre-argument trouvera le produit concurrent de plus en plus attrayant.

Le vendeur senior n’essaie pas d’insister sur les faiblesses du produit concurrent, mais fait augmenter la valeur de son propre produit aux yeux de l’acheteur. Ceci se passe au travers d’un questionnement logique...

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Conseils aux stagiaires : comment faire un cv quand on n’a pas beaucoup d’expérience ?

starting-blockCertains chercheurs de stages remplissent les formulaires de lettre de motivation et de présentation de cv de la manière suivante : « Lettre de motivation sur demande », « cv sur demande »

Nous détectons sur ce type de réponse 3 types de profils :

-          - Les rebelles

-          - Les fumistes

-          - Ceux qui n’ont pas d’expérience et qui imaginent ainsi le masquer

Dans les 3 cas nous ne diffusons les candidatures qu’après que ceux-ci aient fourni les informations que nos clients attendent. Un recruteur ne va certainement pas perdre du temps à demander une information à un candidat sans avoir de critères pour les lui demander (précisément le cv et la lettre de motivation), a fortiori quand celui-ci a démontré qu’il était capable de se cabrer quand on les lui demande.

Jeunes gens, sortez du monde de l’inconscience et soyez bienvenus dans le monde réel. (Même s’il est dur, il peut offrir de belles choses…)
Les fumistes qui croient que tout leur est dû peuvent rester en dehors de notre site : cela fera gagner du temps à tout le monde et en particulier à nos clients.
Nous invitons les rebelles à réfléchir à leur efficacité au regard de leurs objectifs.
Cet article s’adresse à ceux qui ne savent pas comment valoriser une faible expérience…

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Les silences

desertLors de mon dernier cours de dessin, notre professeur nous a mis une multitude d’objets sur une table et nous a demandé de dessiner les VIDES qui séparaient les objets au lieu des objets eux-mêmes !… ?!?

Nous étions complètement perdus. Comment cela, les vides ? La vérité est, que nous n’avons pas l’habitude de les voir, de les entendre, de les apprécier et encore moins de les dessiner. Nous sommes occupés à les combler, ces vides.

Quand nous avons un moment de calme, avec rien à faire, nous trouvons quelque chose à faire.  Quand personne ne prend la parole, nous nous empressons de faire la conversation. Quand une feuille est vide, nous la couvrons illico presto d’écriture.

 

Dans une négociation par exemple, imaginons-nous que vous faites une proposition à l’autre partie en terminant, « qu’en pensez-vous » ? Il vous paraît maintenant évident qu’il faut attendre la réaction de l’autre partie. – Mais dans la réalité, vous seriez étonné combien de fois vous êtes tentés à combler le silence qui s’installe après une telle question. Au lieu d’attendre et de laisser réfléchir l’autre partie à votre proposition et de préparer une contre-proposition, vous comblez ce temps de silence –  ce temps de réflexion –  avec des questions, des arguments supplémentaires, des détails insignifiants !!!

Au lieu de laisser réfléchir l’autre partie à sa réponse, vous en ajoutez et semez inévitablement la pagaille dans la tête de votre interlocuteur. Résultat : vous ne laissez pas l’occasion à votre interlocuteur de vous donner une réponse !

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Conseil aux demandeurs : ne préparez pas vos candidatures sur un smartphone ou une tablette

tablette2.jpgQue penser de ces pseudo cv de 2 lignes que l'on voit apparaitre et que nous refoulons systématiquement ? Plusieurs dizaines par jour actuellement. Ils sont fait sur un smartphone, au mieux sur une tablette, en 2 mn, sans caractère accentué, apostrophe ni ponctuation.

Sur ces outils, certaines manipulations ne sont pas aisées comme ouvrir un autre document, sélectionner, copier coller une portion de texte dans un endroit précis, en particulier lorsque l'écran est petit.

La suggestion de mots proposés par le téléphone produit des concepts surprenants.

Compte tenu de la taille des écrans, il est difficile d'avoir une vue d'ensemble de ce que l'on vient de produire et de se relire...

Pratiques pour la consultation, ils ne permettent pas d’importer des documents. Certains pensent que ce n’est pas grave : on met 2 lignes et personne ne s’en rendra compte. 2 lignes mal tapées pour 15 ans d’expérience affichée avouez que ça fait un peu fainéant... Qu'en penseriez vous si vous étiez recruteur ?...

 

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C’est la rentrée

pedaloLaissons là l’attente et l’immobilisme ambiants.

Les arbitrages des pouvoirs publics sur la retraite semblent montrer qu’ils commencent à comprendre que l’emploi dépend de la capacité des entreprises à recruter et que celle-ci dépend de la visibilité et de la confiance qu’ont leurs dirigeants.
Reprenons confiance : cette étape était probablement la plus dure à accepter par des acteurs aux raisonnements un peu légers et dogmatiques.

Ils devraient maintenant très bientôt comprendre que l’emploi dépend aussi et tout autant de la capacité des gens à dépenser de l’argent pour des biens et des services… que les entreprises leur vendront.

Cette deuxième étape de prise de conscience sera probablement accélérée par les échéances électorales car les contribuables sont aussi des électeurs.
Les mécanismes régulateurs des excès se mettront en place soit par le haut soit par le bas...

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Better be rich than right

singe.jpgIl y a négociation parce qu’il y a désaccord. Sur les prix, les délais, la couleur, les détails du contrat...

 
Le négociateur inexpérimenté cherche souvent à convaincre l’autre qu’il a tort. Il a besoin d’avoir raison parce qu’il pense que l’un des d’eux doit avoir raison et l’autre manger son chapeau.

 
« Il vaut mieux  être riche qu’avoir raison» devrait être gravé dans la mémoire de toute personne amenée à négocier régulièrement...

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Les fromages de la République


charrette2.jpgLa dernière visite de notre Président à La Roche-sur-Yon, alors qu'il a été interpellé par une femme qui l’implorait de lui donner du travail, nous a conduits à quelques réflexions sur l’état et le devenir de la Société Française au travers d’un établissement emblématique : le Haras de Vendée situé à...La Roche-sur-Yon.
Il nous a semblé intéressant d’analyser comment l’Etat conserve toutes les “strates géologiques” de ses chantiers stratégiques.
Cette conservation peut être source d’enlisement ou de rebond...

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Pourquoi "couper la poire en deux" n'est pas de la négociation

couper_la_poire_en_2.jpgCe qui semble à première vue une façon bien équitable de trouver une solution à votre problème, n’est rien d’autre qu’un compromis. Car vouliez-vous vraiment payer ou donner la moitié à ce stade ? Ou est-ce que vous avez juste apprécié la fin rapide de la négociation ?

Souvent c’est le deuxième cas. Vous négociez depuis des heures, jours ou même des mois et vous êtes à deux doigts de la finalisation de votre accord. Cela semble tellement simple de terminer la négociation avec ces mots « nous sommes presque arrivés ! Coupons la poire en deux et terminons-en ! ».

A partir de maintenant, je vous invite à voir cette phrase comme rien d’autre qu’un signal. C’est le signal que l’autre partie a eu ce qu’elle voulait, qu’elle a terminé et qu’elle souhaite arriver à l’accord final. Entendez-le en tant que tel !

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Avalez la couleuvre

serpent.jpgChaque jour, vous savez qu’en arrivant au bureau, vous avez quelque chose de fastidieux à accomplir, une tâche qui ne vous enchante guère, un coup de fil délicat, un calcul difficile, un contrat complexe à rédiger.

Deux solutions s’offrent à vous. Remettre cette tâche pénible à plus tard et démarrer avec les dossiers faciles. Vous pouvez à coup sûr vous occuper jusqu’au début de l’après-midi, voire plus tard, mais le problème c’est que les difficultés seront toujours là. Sans compter que cela risque de vous gâcher la journée.

Car non seulement cette approche fait que vous évitez les difficultés, mais celles-ci ne s’envoleront pas pour autant, laissant planer une ombre sinistre sur votre moral.

Imaginez maintenant que vous devez avaler quelque chose de répugnant, une couleuvre, par exemple. Admettons que vous n’ayez pas d’autre solution pour garder votre emploi.  Autant dire que vous n’avez aucune envie de vous exécuter, mais vous arrivez au bureau et la bestiole est là, bien enroulée sur votre clavier…

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Le point sur le conseil de prud'hommes

equilibre.jpgLes prud’hommes ont à connaître les litiges qui opposent un salarié et son employeur si la relation de travail entre eux est régie par un contrat de travail de droit privé ou si les personnes sont employées dans les conditions de droit privé (cas des fonctionnaires mis à la disposition d’une entreprise privée par exemple).

Les prud’hommes sont également compétents pour résoudre un conflit opposant deux salariés d’une même entreprise si le litige a pour origine le travail.

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Emplois non pourvus : les vrais problèmes de la mobilité

okNous entendons régulièrement des chefs d’entreprises, relayés par les médias, exprimant des difficultés pour trouver des salariés. Lorsque nous parvenons à les identifier, nous leur faisons parvenir des informations sur des candidats susceptibles de les intéresser. La plupart du temps, ne recevant pas de retour de leur part, nous sommes tentés de conclure que l’objectif poursuivi est plus de passer à la TV que de recruter. Le Président se fait leur écho en proposant la solution partielle de former quelques dizaines de milliers de personnes pour combler les offres non pourvues. 

Le problème des emplois non pourvus existe. Il est complexe mais nous semble surmontable. Que voyons-nous de notre observatoire ?...

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Enrichissez votre "gâteau de négociation"

gateau.jpgSi l’on compare l’accord à négocier à un gâteau, le négociateur inexpérimenté va évaluer la taille du gâteau et essayer d’en remporter la plus grosse part possible.

Le négociateur expérimenté évaluera ce même gâteau et proposera de l’enrichir de façon à ce que les deux négociateurs en remportent chacun un plus gros morceau.

Si nous ramenons cet exemple gourmand à la table des négociations, cela se traduit pour le négociateur junior par une transaction reposant uniquement, par exemple,  sur le prix. Il en remporte le plus gros morceau, alors l’autre partie en remporte forcément moins. Il génère des frustrations.

Le négociateur senior, lui, prend soin de bien évaluer le prix, pose des questions, ajoute des informations sur les conditions du plan de paiement, sur les détails de livraison, sur l’emballage – et cerise sur le gâteau – sur la date de signature...

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